Olivia Gay utilise « la finesse de son archet pour faire éclore le son » (Diapason), créant ainsi un « son chaleureux et riche » (Libération), tant sur ses enregistrements que sur scène.

Interprétant des oeuvres allant de Bach à Vasks, son répertoire couvre l’ensemble du spectre des oeuvres pour violoncelle, avec une curiosité particulière pour la création d’oeuvres de compositeurs contemporains.

Avec trois enregistrements et un agenda de récitals chargé, Olivia Gay est l’une des violoncellistes françaises émergentes les plus en vue, avec des engagements en Europe et à l’étranger, notamment des concerts récents au Carnegie Hall, au Festival de Pâques à Aix-en-Provence et au Salzburger Festspiel.

Olivia vient de sortir son troisième album enregistré avec l’Orchestre National de Cannes sous la direction de Benjamin Levy, et avec la pianiste Célia Oneto Bensaid, sous le label Fuga Libera de Outhere Music.

Dévouée à son amour des forêts, Olivia s’est associée à l’ONF (Office national des forêts en France) pour aider à sensibiliser et à collecter des fonds pour la lutte contre les feux de forêt et les effets dramatiques du changement climatique sur la nature.

Sorti en septembre 2022, l’album intitulé Whisper Me A Tree met en avant les œuvres de compositeurs contemporains tels que John Luther Adams, Ross Edwards, Camille Pepin, Max Richter et bien d’autres…

Olivia Gay a exploré sa passion pour l’interprétation de la musique contemporaine sur son premier album, Horizon[s], avec l’enregistrement d’oeuvres concertantes de Philippe Hersant, Pēteris Vasks et Thierry Maillard, aux côtés de l’Orchestre Pasdeloup. Télérama commente : « On aime passionnément… voici un premier album qui ne manque pas d’audace », tandis que Libération ajoute : « un programme ambitieux et original ».

Sur son deuxième album, Origine[s], Olivia Gay explore un autre sujet qui captive son imagination : les origines du répertoire pour violoncelle. En plaçant des oeuvres de Schumann, Kodaly, Boulanger et Piazzolla en miroir avec des pièces folkloriques en lien direct avec le répertoire, l’auditeur est emmené dans un voyage fascinant. France musique a déclaré « C’est ainsi que savant et populaire entrent en résonance dans un programme très réussi. ».

Elle a collaboré en concert et dans ses enregistrements avec de nombreux musiciens de grand talent, dont les pianistes Nelson Goerner, Jean-François Zygel, Vanessa Wagner, Laure Favre Kahn, Célia Oneto Ben Said, Celimène Daudet, Simon Ghraichy, l’accordéoniste Basha Slavinska, le quatuor Van Kuijk, l’Orchestra di Padova e del Veneto, l’Orchestre des Jeunes du Centre, l’orchestre Pasdeloup, l’orchestre de chambre La Folia, l’Orchestre Jan Talich de Prague et la Philharmonie Südwestfalen, l’Orchestre national de Cannes.

Olivia Gay a grandi près de Mulhouse où elle a commencé à étudier le violoncelle dès son plus jeune âge. Elle poursuit ses études à Strasbourg et à Paris sous la tutelle de Marc Coppey, Paul Meyer, Éric Le Sage et du Quatuor Ysaye, avant de se rendre en Allemagne où elle étudie avec J.G. Queyras à la Musikhochschule de Stuttgart et de Freiburg et termine ses études dans la classe de Soliste de Jo­hannes Moser. Elle a été lauréate de plusieurs concours, dont le Concours international Léopold Bellan (1er prix), le Concours A. Glazounov (1er prix) et le Concours international de Cordes de Gerardmer (1er prix et prix du public), Padova Soloist International Competition entre autres.

Olivia Gay est par ailleurs lauréate de la Fondation Cziffra et de l’Académie Maurice Ravel.

Olivia Gay joue un magnifique violoncelle de D. Montagnana de 1733, prêté à long terme par la Beare’s International Violin Society.